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Un drame tragique a eu lieu sur la VDN3, où une course clandestine de motos, organisée par des jeunes appelés Jakartaman, a coûté la vie à un participant. Cet événement souligne une réalité alarmante : l’essor des compétitions illégales sur les routes, souvent ignoré par les autorités. Les images diffusées sur les réseaux sociaux révèlent la détresse des camarades de la victime, témoignant d’une situation qui dépasse le simple accident.
Les courses clandestines se sont multipliées ces dernières années, en particulier parmi les jeunes. Ces compétitions, qui se déroulent souvent en pleine nuit et sur des routes publiques, attirent de nombreux participants, désireux de défier les limites de la vitesse. Les autorités, malgré plusieurs alertes et incidents précédents, semblent avoir tardé à réagir de manière efficace pour endiguer ce phénomène. Les statistiques montrent une augmentation significative des accidents liés à ces courses, mettant en lumière un enjeu de sécurité publique urgent.
Les conséquences des courses illégales sont dramatiques. Selon les données recueillies par les services de sécurité routière, les accidents impliquant des motos ont augmenté de 30 % au cours des trois dernières années. Cette hausse coïncide avec une absence de mesures préventives efficaces de la part des autorités locales, qui peinent à instaurer des contrôles réguliers et des campagnes de sensibilisation. En comparaison, d’autres pays ayant mis en place des actions concrètes, comme des amendes sévères et des opérations de police ciblées, ont réussi à réduire le nombre d’accidents de manière significative.
Les autorités doivent être tenues responsables de leur inaction. D’une part, le manque de ressources allouées à la surveillance des routes et à la prévention des courses clandestines est évident. D’autre part, les campagnes de sensibilisation sur les dangers de la vitesse et des courses illégales restent insuffisantes. Des témoignages de jeunes participants révèlent une banalisation de ces pratiques, renforcée par l’absence de répression. « On sait que c’est dangereux, mais tout le monde le fait », confie un jeune motard, illustrant ainsi le défi auquel font face les autorités.
Il est impératif d’examiner la responsabilité des autorités face à l’essor de ces courses illégales. L’absence de mesures dissuasives et de contrôles réguliers a permis à cette culture de la vitesse de s’installer. Les autorités doivent non seulement renforcer la législation, mais également investir dans des infrastructures de sécurité adaptées. D’autres villes, ayant pris des initiatives similaires, ont démontré que des résultats positifs sont possibles lorsque des actions concrètes sont mises en œuvre pour protéger les usagers de la route.
Des études montrent que les jeunes sont particulièrement vulnérables aux accidents de la route, représentant près de 40 % des victimes. En parallèle, des villes comme Paris et Barcelone, qui ont intensifié leurs efforts en matière de sécurité routière, ont constaté une diminution des comportements à risque. Ces exemples devraient servir de modèle pour d’autres localités, incitant les autorités à agir rapidement et efficacement pour prévenir de futurs drames.
Le tragique accident sur la VDN3 met en lumière un problème systémique : l’essor des courses illégales et l’inaction des autorités. Les faits sont clairs : sans intervention proactive, la sécurité des usagers de la route sera compromise. Les autorités doivent prendre conscience de leur rôle et agir pour prévenir ces tragédies, afin de protéger la vie des jeunes et de garantir des routes plus sûres.
Article opinion écrit par la créatrice de contenu : Soukeyna Fall.
Mis en ligne : 08/01/2026
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