Disparition d’une table de mixage au stade LSS : Un vol digne d’un film - Notre Continent
> NOTRE CONTINENT > - Insolite | Par Maimouna | Publié le 11/01/2026 05:01:45

Disparition d’une table de mixage au stade LSS : Un vol digne d’un film

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L’Office de Gestion des Infrastructures Sportives (OGIS) a récemment déposé une plainte pour le vol d’une table de mixage au stade Léopold Sédar Senghor. Ce vol, survenu lors d’une cérémonie, met en lumière une question épineuse : les caméras de surveillance, censées assurer la sécurité, semblent avoir raté le coche. En effet, un individu a réussi à s’introduire dans les lieux sans éveiller de soupçons. Cela laisse perplexe, n’est-ce pas ?

Le 18 décembre 2025, aux alentours de 20 heures, A. Diatta, gestionnaire de la salle de conférence du stade, a signalé la disparition d’une table de mixage. Ce matériel, essentiel pour la sonorisation d’événements, est évalué entre 400 000 et 500 000 francs CFA. Y. SY, directeur de l’exploitation et de la maintenance de l’OGIS, a pris les choses en main en se rendant au commissariat pour déposer une plainte. Mais comment un vol de cette ampleur a-t-il pu se produire sous le nez des caméras ?

Les caméras de surveillance, installées pour dissuader les malfaiteurs, ont révélé un scénario digne d’un film. Les images montrent un individu non identifié ayant profité d’une cérémonie organisée par l’Association nationale des inspecteurs de la jeunesse et des sports à la retraite. Ce dernier, ni employé ni invité, a réussi à passer inaperçu. Il est resté dans la salle après la cérémonie, préparant son coup avec une discrétion qui ferait pâlir d’envie un espion de cinéma.

Il est intéressant de noter que, malgré la présence de caméras, le vol a pu se produire. La sécurité, qui devrait être renforcée par ces dispositifs, a été mise à mal. C’est un peu comme avoir une alarme de voiture qui ne sonne jamais lorsque quelqu’un essaie de l’ouvrir. Les enregistrements ont permis d’établir un portrait-robot du suspect, mais cela soulève des questions sur l’efficacité du système de sécurité en place.

Premièrement, la présence de caméras de surveillance est censée dissuader les actes criminels. Pourtant, dans ce cas, elles n’ont pas empêché le vol. Deuxièmement, le fait que le suspect ait pu se fondre dans la foule témoigne d’une faille dans le dispositif de sécurité de l’OGIS. Comme un bon magicien, il a su détourner l’attention et s’éclipser avec le matériel volé. En fin de compte, le préjudice financier est important, mais la véritable question est : comment améliorer la sécurité pour éviter de tels incidents à l’avenir ?

Les caméras de surveillance, qui devraient être le rempart contre les actes malveillants, révèlent ici un défaut majeur dans la sécurité de l’OGIS. L’incident met en exergue la nécessité d’une réévaluation des mesures de sécurité. Les dispositifs de surveillance doivent être accompagnés de procédures rigoureuses pour garantir leur efficacité. C’est un peu comme avoir un parapluie troué : il est là pour vous protéger, mais si ce n’est pas le cas, à quoi bon ?

Il est pertinent de rappeler que de nombreuses infrastructures sportives à travers le monde investissent dans des systèmes de sécurité avancés pour prévenir les vols et les actes de vandalisme. En France, par exemple, des stades comme le Stade de France ont mis en place des protocoles stricts de sécurité, intégrant des systèmes de surveillance sophistiqués et des équipes de sécurité formées. Cela pourrait servir de modèle pour l’OGIS, qui semble avoir besoin d’une mise à jour de ses pratiques.

Le vol de la table de mixage au stade Léopold Sédar Senghor soulève des questions cruciales sur la sécurité des infrastructures sportives. Les caméras de surveillance, loin de remplir leur rôle protecteur, ont mis en lumière des failles inquiétantes. Pour l’OGIS, il est temps de repenser ses stratégies de sécurité afin d’éviter que de tels incidents ne se reproduisent. Après tout, la sécurité ne doit pas être une simple illusion, mais une réalité tangible.

Article opinion écrit par la créatrice de contenu : Mame Diarra.
Mis en ligne : 11/01/2026

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