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La baisse du prix du kilogramme de riz brisé à 300 F CFA à Dakar apparaît comme une victoire tangible pour les foyers sénégalais qui jonglent chaque mois avec des feuilles de dépenses serrées. L’annonce résonne comme une aide concrète sur la table familiale, et l’on perçoit immédiatement l’effet psychologique et pratique sur les courses quotidiennes. L’opinion défend ici l’idée qu’une telle mesure renforce le pouvoir d’achat et rend la vie ordinaire un peu plus respirable pour des millions de ménages.
Le riz brisé constitue l’un des piliers de l’alimentation familiale au Sénégal, présent dans la majorité des repas quotidiens. Le prix de référence a été abaissé de 350 F CFA à 300 F CFA le kilo dans la région de Dakar, avec des ajustements régionaux prévus pour tenir compte des frais de transport. Les autorités ont annoncé des contrôles renforcés pour éviter toute spéculation et imposer le respect du nouveau tarif tout au long de la chaîne commerciale, depuis les importateurs jusqu’aux détaillants des marchés de quartier.
Sur le plan social, l’impact immédiat se mesure dans les paniers simples : une réduction de 50 F CFA par kilo représente une économie réelle pour une famille qui consomme plusieurs kilos par semaine. Cette économie se répercute sur l’achat d’autres denrées, sur la capacité d’alimenter correctement les enfants et sur la possibilité d’épargner un peu chaque mois. Du point de vue économique, la décision montre une volonté d’intervention ciblée de l’État pour stabiliser le marché des produits de première nécessité, ce qui est rarement perçu comme anecdotique dans des contextes où l’inflation alimentaire grève le pouvoir d’achat.
L’argument principal tient à la nature même du produit : quand un aliment de base devient plus abordable, l’effet est massif et immédiat. Une famille qui dépense moins pour le riz peut consacrer une partie de ses ressources à la santé, à l’éducation ou à des achats locaux qui stimulent l’économie de proximité. Secondement, la mesure envoie un signal aux acteurs du marché : la régulation et la surveillance peuvent limiter les pratiques spéculatives qui pèsent sur les ménages fragiles. Troisièmement, la mise en place d’un prix de référence adaptable selon les régions reconnaît les réalités logistiques et évite une approche uniformisée qui aurait laissé des zones rurales plus exposées.
En gardant le cap sur l’idée que cette baisse renforce le pouvoir d’achat, il faut insister sur le soulagement concret qu’elle procure au quotidien. Une mère d’un quartier populaire peut déclarer, sans emphase, « c’est un soulagement pour mon budget », et sa phrase contient plus d’argument qu’un long discours. Comparé au coût d’autres aliments de base, le riz reste le plus consommé et le plus sensible aux variations de prix ; sa stabilisation fait donc pencher la balance financière des ménages vers un meilleur équilibre. Comparé à une aide monétaire ponctuelle, la baisse ciblée du prix du riz a l’avantage d’être immédiatement visible dans l’assiette et d’éviter les pertes d’efficacité liées à des transferts mal ciblés.
Des simulations simples montrent que pour une famille moyenne consommant 10 kilos par semaine, l’économie mensuelle atteint environ 2 000 F CFA, somme non négligeable dans un budget serré. Les conseils régionaux qui ajusteront le différentiel de transport disposent d’une marge d’action pour limiter les disparités territoriales, ce qui promet une meilleure couverture nationale si les contrôles sont réellement appliqués. Enfin, la mesure peut compléter des politiques agricoles visant à développer la production locale, créant un cercle vertueux entre accessibilité alimentaire et souveraineté agroalimentaire.
La mesure de fixer le riz brisé à 300 F CFA constitue plus qu’un geste symbolique : elle apporte aux ménages un gain concret et immédiat, améliore la résilience des budgets familiaux et renforce la confiance dans la capacité des institutions à protéger les besoins essentiels. Si la mise en œuvre se traduit par des contrôles efficaces et des ajustements régionaux bien calibrés, alors cette décision mérite d’être saluée comme un pas concret vers une sécurité alimentaire plus inclusive et une vie quotidienne moins précaire pour de nombreuses familles.
Article opinion écrit par le créateur de contenu : Anonyme.
Mis en ligne : 27/01/2026
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