Article écrit par le créateur de contenu : Wazir.
Depuis des années, l’Afrique est le théâtre de vagues migratoires clandestines massives vers l’Europe. Ces migrants empruntent des routes terrestres et maritimes à la recherche d’une vie meilleure dans les pays européens.
Selon des données statistiques, en 2022, environ 60 % des arrivées par mer en Italie étaient des migrants originaires de pays africains, utilisant les routes migratoires les plus populaires, notamment la Méditerranée centrale. Force est de constater que…
…chaque année, ces flux migratoires s’accentuent et que les conséquences, tant en pertes de vies humaines qu’en dépeuplement de certains pays, commencent à se faire sentir au détriment de ces pays africains qui, rappelons-le, perdent leur population active, ce qui entraîne des conséquences économiques et sociales au sens large.
D’un point de vue particulier, les causes de ces migrations clandestines sont souvent liées à des situations d’instabilité, de précarité, et d’autres facteurs sociaux qui poussent ces jeunes hommes et femmes à perdre tout espoir dans leur propre pays et à risquer leur vie pour chercher de meilleures conditions en Europe.
Peut-on dire qu’ils réussissent une fois arrivés à bon port ? À cette question s’ajoute un autre défi pour ces jeunes qui conservent la flamme de l’espoir dans leurs yeux. Une fois en Europe, ils n’ont pas le droit de travailler et ne peuvent pas non plus toucher d’aides. Ils ont uniquement accès à l’AME (aide médicale d’État), mais cela ne nourrit pas l’homme.
Est-ce à dire qu’ils ne travaillent pas ? Non : il leur reste le travail au noir, sans contrat, avec une rémunération au bon vouloir de l’employeur véreux et des possibilités de plainte ou de recours très limitées, dans la mesure où, en dénonçant leur employeur, ils s’exposeraient eux-mêmes aux autorités.
Ceux qui ne vivent pas sous la tente sont à la merci des marchands de sommeil les plus malveillants de certains pays. Pour les femmes, c’est encore pire, puisqu’elles risquent en plus d’être victimes de viols, ou pire.
En ce qui concerne les déplacements, ils font avec les moyens du bord : le train est dangereux car la police est souvent présente dans les gares.
Les contentieux ne peuvent bien sûr pas être réglés auprès des autorités, puisque toute interaction avec l’autorité publique est périlleuse.
En somme, une vie de travailleur corvéable à merci, sans recours, se logeant sous des tentes ou dans des lieux insalubres, en évitant autant que possible d’interagir avec les autorités locales, toujours promptes à faire du chiffre avec les infractions à la législation sur les étrangers.
Article écrit par le créateur de contenu : Wazir.
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