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Récemment, une députée de la majorité a exprimé son indignation face à l’absentéisme chronique de certains parlementaires, surtout ceux de l’opposition. Elle a dénoncé des comportements qu’elle considère comme indignes de l’engagement pris envers le peuple. Le fonctionnement de l’Assemblée nationale est censé être un modèle de rigueur et de sérieux. Toutefois, la réalité se révèle bien différente.
Les retards et les absences répétées de certains députés jettent une ombre sur le travail parlementaire. Ce constat est d’autant plus préoccupant dans un contexte où la confiance des citoyens envers leurs élus est déjà mise à mal. L’image d’une institution qui fonctionne comme une horloge suisse est désormais un lointain souvenir, remplacée par celle d’un bateau à la dérive.
La députée en question a mis en lumière un problème systémique : l’absentéisme et le manque de ponctualité de certains élus. Elle a souligné que ces comportements ne respectent ni l’institution ni les citoyens. Pendant que certains élus s’absentent, d’autres, de la majorité, s’investissent sans relâche, siégeant de 9 h à minuit. Ce contraste est inacceptable et témoigne d’un profond manque de respect envers le mandat reçu.
Il est impératif de comprendre que l’absentéisme au sein de l’Assemblée nationale n’est pas qu’une simple question de ponctualité. C’est le reflet d’une désorganisation qui nuit à la crédibilité de l’institution. Les parlementaires doivent être des modèles pour les citoyens, et leur comportement devrait inspirer confiance. Or, avec des députés qui arrivent à 11 h pour repartir après avoir pris la parole, l’image de sérieux et de responsabilité s’effondre. Les citoyens ne peuvent pas accepter que leurs représentants se comportent comme des élèves distraits dans une salle de classe, laissant les véritables débats et décisions aux autres.
La gestion du temps au Parlement est un enjeu crucial qui mérite une attention particulière. Les retards et les absences ne sont pas seulement des désagréments ; ils sont symptomatiques d’une culture d’impunité qui doit être combattue. Le président de l’Assemblée, El Malick Ndiaye, a promis des mesures pour encadrer la discipline. Cependant, ces promesses doivent se traduire par des actions concrètes, car les mots ne suffisent plus. Une comparaison avec une entreprise où les employés arrivent en retard sans conséquences montre à quel point une telle situation est intolérable.
Des études montrent que l’absentéisme au sein des institutions peut mener à une perte de confiance des citoyens envers la démocratie. Si l’Assemblée nationale ne parvient pas à se réformer, elle risque de devenir un symbole de la déconnexion entre les élus et le peuple. Les citoyens attendent de leurs représentants qu’ils soient à la hauteur de leurs responsabilités, et il faut que des mesures soient prises pour garantir un fonctionnement digne de ce nom.
L’absentéisme et le manque de ponctualité des députés sont des problèmes graves qui nuisent à l’image de l’Assemblée nationale. Les promesses de réforme doivent se concrétiser. Il faut que les élus prennent conscience de leur rôle et de leur devoir envers les citoyens. La gestion du temps est essentielle pour restaurer la confiance.
Article opinion écrit par le créateur de contenu : Khalil Ndiaye.
Mis en ligne : 18/12/2025
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