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La question de l’attitude de Vladimir Poutine en 2026 occupe actuellement les esprits politiques et médiatiques. Cette analyse reprend le point de vue d’un commentateur influent, qui estime que le conflit avec l’Ukraine ne prendra pas fin l’année prochaine. Selon lui, Poutine se trouve en position de force : il n’a pas intérêt à négocier tant que la Russie progresse, et les divisions parmi les alliés de Kyiv offrent à Moscou une marge stratégique. L’objectif est d’éclairer cette logique et ses implications.
Depuis près de quatre ans de confrontation ouverte, la diplomatie occidentale cherche des pistes de sortie, tandis que les négociations pilotées par les États-Unis restent tributaires de la volonté russe. L’analyse s’appuie sur l’observation des interactions entre le Kremlin et les principales capitales, ainsi que sur l’évaluation du rapport de forces militaire et politique au niveau international. Elle souligne que la situation intérieure russe ne menace pas le pouvoir de Poutine et que les soutiens occidentaux montrent des signes de fatigue.
L’observateur retenu estime que Poutine se perçoit comme dominant et n’acceptera un compromis que si la situation militaire se retourne contre la Russie. Cette lecture met en évidence la continuité de la stratégie russe : maintenir la pression, gagner du terrain et exploiter les divisions du camp adverse. L’analyse note également que les relations personnelles entre le président russe et certains dirigeants occidentaux influencent fortement les décisions de Moscou. Poutine aurait ainsi calculé que l’usure politique à l’Ouest réduira la capacité des alliés de Kyiv à soutenir une contre-offensive prolongée.
L’argument central repose sur l’absence de menace tangible pour le pouvoir de Poutine à l’intérieur du pays, ce qui lui permet de poursuivre une politique agressive sans contrainte domestique immédiate. À l’étranger, la stratégie consiste à attendre l’épuisement des soutiens occidentaux et à orienter les négociations en faveur de la Russie lorsque l’opinion publique et les budgets seront fragilisés. L’analyse insiste également sur l’impact des relations personnelles entre dirigeants, qui, selon l’auteur, a déjà affaibli certaines initiatives ukrainiennes.
En conséquence, Moscou n’acceptera un cessez-le-feu que depuis une position défensive, souvent après un recul de ses forces. D’ici là, la politique russe vise à consolider sa mainmise sur des régions clés et à tester la cohésion des alliés de Kyiv. Selon l’auteur, les appels internationaux pour un accord rapide renforcent paradoxalement la conviction de Moscou que l’Occident privilégie la paix formelle plutôt que la restauration complète de l’intégrité territoriale ukrainienne. Cette perception alimente la stratégie russe de patience et d’usure.
L’analyse cite plusieurs exemples où l’influence étrangère a pesé sur des décisions stratégiques, réduisant l’efficacité des demandes ukrainiennes. L’observateur rappelle, par exemple, une rencontre diplomatique de haut niveau qui n’a pas abouti aux livraisons d’armements attendues, illustrant comment les calculs politiques externes peuvent neutraliser des objectifs militaires et humanitaires sur le terrain. Ces éléments étayent l’hypothèse d’une logique russe guidée par le temps et par l’observation des divisions adverses.
La perspective exposée conduit à une conclusion sombre : rien n’indique pour l’instant que la guerre s’arrêtera en 2026. Selon cette analyse, Poutine continuera d’utiliser la force tant que la situation lui paraît favorable et que les alliés de l’Ukraine restent fragilisés par les désaccords et la lassitude. Cette trajectoire promet encore des combats et souligne l’enjeu principal pour Kyiv et ses soutiens : maintenir la cohésion politique et l’assistance militaire nécessaires pour rendre la poursuite du conflit coûteuse pour Moscou. La stabilité de l’ordre européen dépendra en grande partie de la capacité des alliés à résister à l’usure et à conjuguer volonté politique et moyens opérationnels.
Article opinion écrit par le créateur de contenu : Doudou Gueye.
Mis en ligne : 21/01/2026
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