Coalition Diomaye Président : Le spectacle inquiétant - Notre Continent
> NOTRE CONTINENT > - Politique | Par Maimouna | Publié le 10/05/2026 12:05:00

Coalition Diomaye Président : Le spectacle inquiétant

Je suis alarmé par le spectacle dégradant offert par la coalition Diomaye Président. Les disputes internes qui éclatent au grand jour ne sont pas de simples querelles de couloirs: elles trahissent un vide de direction et une incapacité à fixer un cap.

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Suite de l’article : J’affirme que ces divisions minent la campagne, sapent la crédibilité du candidat et risquent d’éloigner des électeurs déjà las de promesses sans suite. Je le dis sans détour, aucune excuse.

Depuis quelques semaines, les scènes de désaccord se multiplient au sein de la coalition. Des responsables se renvoient la balle sur les plateaux, des communiqués se contredisent, et des consignes de campagne changent du jour au lendemain. Le spectacle n’est plus interne: il s’expose, il se viralise, et il achemine un message unique aux électeurs méfiants: il n’y a pas de chef capable de trancher. Quand les équipes ne parlent pas d’une seule voix, c’est la cohérence qui s’effrite.

Ce manque de direction a des conséquences concrètes. Les réunions de terrain perdent leur élan parce que les militants n’ont plus de feuille de route fiable. Les discours du candidat deviennent amphigouriques quand les messages se contredisent. J’ai vu des sympathisants hésiter devant des affiches déchirées et des invitations annulées; j’ai entendu des bénévoles dire qu’ils se sentent utilisés. Une coalition divisée ressemble à un bateau qui prend l’eau: on peut boucher un trou ici et laisser un autre béant ailleurs.

La stratégie électorale en souffre également. Une campagne repose sur la confiance et sur la capacité à mobiliser. Si la ligne se fragmente, les relais médiatiques ne savent plus quoi porter et les adversaires s’en donnent à cœur joie. Le résultat devient prévisible: perte d’impact, épuisement des ressources et recul dans les sondages. La politique est un art qui exige de la discipline; sans elle, les intentions se diluent.

Il faut aussi penser aux électeurs qui ne croient déjà guère à la parole publique. Chaque accusation interne alimente la défiance. J’entends souvent cette phrase simple: « Ils se battent pour le pouvoir, pas pour nous. » Cette parole devrait suffire à prévenir: une coalition qui se déchire donne des raisons supplémentaires à l’abstention. Comparer cette scène à un château de cartes n’est pas exagéré: un souffle suffit pour tout faire tomber.

L’absence de leadership se mesure également aux réponses aux problèmes concrets. Quand la cohésion fait défaut, les propositions politiques perdent en lisibilité et en ambition. Les débats internes volent la place aux projets, et la campagne se transforme en série d’épisodes où l’on règle des comptes plutôt que de proposer des solutions. Cette perte de hauteur plombe la crédibilité face à des citoyens qui demandent des perspectives plutôt que des querelles.

Enfin, les alliances se bâtissent sur la confiance, pas sur des compromis de circonstance. Si la coalition ne retrouve pas une direction claire, elle risque d’être réduite à un théâtre d’ego où l’intérêt collectif passe après les arrangements personnels. J’affirme que cette situation ne sert ni le candidat ni la démocratie locale; elle alimente la désaffection et nourrit l’idée que la politique est d’abord une chasse à la place.

Je ne me contente pas d’observer: je juge. Une alliance sans direction claire promet le pire pour la campagne et pour la confiance civique. Les débats internes absorbent l’énergie, les excuses remplacent les propositions, et le message se perd. Si la coalition persiste dans ces schismes, elle ne fera que confirmer le soupçon partout répandu que la politique sert d’abord des carrières. Je reste convaincu que le salut politique commence par la capacité à diriger, à choisir et à parler d’une seule voix. C’en est assez.

Article opinion écrit par le créateur de contenu : Anonyme.
Mis en ligne : 10/05/202
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