Je ne peux m’empêcher d’exprimer ma profonde indignation en lisant les révélations sur l’arrestation de « Rose », fille de Mame Makhtar Guèye, figure emblématique de la lutte contre la drogue au Sénégal.
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Suite de l’article : Arrêtée en possession d’un gramme de cocaïne dans un appartement près de la VDN, elle aurait également été impliquée dans des actes contraires aux valeurs qu’elle aurait dû incarner. Comment une telle déchéance est-elle possible, surtout pour la fille d’un homme qui a consacré sa vie à combattre ces fléaux ? Je ne peux que condamner fermement cette situation, qui porte atteinte non seulement à sa famille, mais aussi à l’image de tous ceux qui se battent pour un Sénégal vertueux.
Mame Makhtar Guèye, président de l’ONG Jamra, a été un fer de lance dans la lutte contre le trafic de drogue au Sénégal. Grâce à son engagement, la loi Latif Guèye (2007-31) a été adoptée, criminalisant le trafic international de drogue dure avec des peines allant jusqu’à 20 ans de travaux forcés et des amendes équivalant au triple de la valeur des substances saisies.
Cette loi, souvent décrite comme dissuasive, a marqué un tournant dans la répression du narcotrafic. Pourtant, aujourd’hui, c’est sa propre fille qui se retrouve au cœur d’une affaire sordide, impliquant non seulement la détention de cocaïne, mais aussi des soupçons d’actes contre nature, après la découverte de vidéos à caractère lesbien sur son téléphone.
L’enquête menée par la Brigade de Recherches de Faidherbe révèle un réseau de trafic international, avec quatre suspects interpellés, dont « Rose » et son petit-ami, R.S. Guissé. Ce dernier, après son arrestation, a reconnu être consommateur et a conduit les enquêteurs jusqu’à son fournisseur nigérian. Mais ce qui choque davantage, c’est la découverte de contenus compromettants sur le téléphone de « Rose ». Elle affirme avoir téléchargé ces vidéos par « curiosité », mais comment croire une telle explication ? La légèreté de ses justifications est inacceptable. Si elle est coupable, cela prouve que personne n’est à l’abri de la corruption morale, même ceux qui grandissent dans un environnement supposé vertueux.
Premièrement, l’hypocrisie saute aux yeux. Mame Makhtar Guèye a passé des années à dénoncer les trafiquants et à plaider pour une société plus morale. Que sa fille soit impliquée dans un tel scandale est une trahison de tout ce pour quoi il s’est battu. Deuxièmement, les conséquences sont désastreuses. Cette affaire discrédite non seulement sa famille, mais aussi tous ceux qui luttent contre la drogue et les comportements déviants. Enfin, la justice doit être impitoyable. Si les faits sont avérés, « Rose » doit répondre de ses actes devant la loi, sans aucune clémence. La loi Latif Guèye, qu’elle a indirectement contribué à promouvoir par l’héritage de son père, doit s’appliquer avec la même rigueur pour tous, sans exception.
Cette situation n’est malheureusement pas isolée. Dans le monde, de nombreux cas montrent des enfants de personnalités respectées sombrer dans des affaires de drogue ou de mœurs. Aux États-Unis, des pasteurs ou des politiciens connus pour leurs discours moralisateurs ont vu leurs proches impliqués dans des scandales similaires. Au Sénégal, cette affaire rappelle celle de certains responsables religieux dont les enfants ont été arrêteśs pour des faits graves. Cela prouve que l’éducation et l’environnement ne suffisent pas toujours à garantir une conduite irréprochable.
Je ne peux que répéter ma colère et ma déception. Comment croire à une telle histoire ? Pourtant, les faits sont là, accablants. Si « Rose » est coupable, elle doit en assumer les conséquences, sans que son nom ou celui de son père ne lui serve de bouclier. La justice sénégalaise doit faire son travail, sans complaisance. La lutte contre la drogue et les comportements immoraux ne peut tolérer de doubles standards. Mame Makhtar Guèye mérite mieux que cela. Le Sénégal aussi. Je reste fermement convaincu que la vérité doit éclater, et que la loi doit s’appliquer, sans pitié ni favoritisme.
Article opinion écrit par le créateur de contenu : Anonyme.
Mis en ligne : 29/07/2026
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